Samedi 22 février 2025 - Missionnaires de la Divine Volonté

CHAIRE DE SAINT PIERRE, RAPPELLE LA MISSION QUE LE CHRIST A CONFIÉE À SON APÔTRE. LA FOI DE PIERRE EST LE ROCHER SUR LEQUEL LE CHRIST A BÂTI SON ÉGLISE 

De l’Évangile de Matthieu 16, 13-19
En ce temps-là, Jésus, arrivé dans la région de Césarée-de-Philippe, demandait à ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’homme ? » Ils répondirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Élie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Jésus leur demanda : « Et vous, que dites-vous ? Pour vous, qui suis-je ? » Alors Simon-Pierre prit la parole et dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole à son tour, Jésus lui dit : « Heureux es-tu, Simon fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux cieux. Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle. Je te donnerai les clés du royaume des Cieux : tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les cieux. » 

 

Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église ; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle.Mt 16, 18
 Ma fille regarde dans quel piteux état se trouve mon Église !

 

Le livre du Ciel Tome 3, 1 novembre 1899
Alors que j’étais dans mon état habituel, je me suis soudainement trouvée hors de mon corps, à l’intérieur d’une église. Là, il y avait un prêtre qui célébrait le Sacrifice divin. Il pleurait amèrement et disait : « La colonne de mon Église n’a pas d’endroit où se reposer ! » Pendant qu’il disait cela, j’ai vu une colonne dont le sommet touchait le ciel. À la base de cette colonne, se trouvaient des prêtres, des évêques, des cardinaux et d’autres dignitaires. Ils soutenaient la colonne. J’observais de très près. À ma surprise, j’ai vu que, parmi ces personnes, l’une était très faible, une autre à moitié putréfiée, une autre infirme, une autre couverte de boue. Très peu étaient en condition pour soutenir la colonne. En conséquence,
cette pauvre colonne vacillait. Elle ne pouvait rester ferme à cause des coups qu’elle recevait au bas. À son sommet se tenait le Saint Père qui, avec des chaînes d’or et des rayons émanant de toute sa personne, faisait tout ce qu’il pouvait pour stabiliser la colonne et pour attacher et éclairer les personnes qui se trouvaient plus bas (bien que quelques-unes s’échappaient pour être plus libres de pourrir ou de devenir plus boueuses). Il s’efforçait aussi d’attacher et d’éclairer le monde entier. Comme je regardais tout cela, le prêtre qui célébrait la messe (je pense que c’était Notre Seigneur, mais je n’en suis pas sûre) m’appela près de lui et Il me dit: « Ma fille, regarde dans quel piteux état se trouve mon Église ! Ces personnes mêmes qui devraient la soutenir, la démolissent. Ils la frappent et vont jusqu’à la diffamer. Le seul remède pour moi est de faire couler beaucoup de Sang pour en former comme un bain afin de pouvoir laver cette boue putride et guérir ces blessures profondes. Lorsque, par ce Sang, ces personnes seront guéries, fortifiées et belles, elles pourront être des instruments capables de maintenir mon Église stable et ferme. »


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

 

Saint Pierre
[Jésus dit : ]
« Sais-tu que je suis né justement le 25 du mois de Casleu ?
– Eh ! qui sait combien de lumières ? demande Pierre, étonné.
– On ne pouvait les compter… Toutes les étoiles du ciel étaient là…
– Non ! On ne t’a pas fait fête à Nazareth ?
– Je ne suis pas né à Nazareth, mais dans une ruine, à Bethléem. Je vois que Jean a su se taire. Il est très obéissant, Jean.
– Et il n’est pas curieux. Mais moi… je le suis tellement !
Tu vas le raconter ? A ton pauvre Simon.
Autrement, comment faire pour parler de toi ?
Parfois des gens me questionnent, et je ne sais que dire…
Les autres savent comment parler. Je veux dire tes frères et Simon, Barthélemy et aussi Judas.
Et… oui, Thomas aussi sait parler… on dirait quelqu’un qui fait de la réclame au marché… pour vendre sa marchandise. Mais il arrive à parler…
Matthieu… lui aussi se débrouille bien ! Il déploie l’ancien savoir-faire dont il usait pour plumer les gens à son comptoir de gabelle, pour forcer les autres à dire : “ Tu as raison. ”
Mais moi !… Pauvre Simon, fils de Jonas !
Qu’est-ce que les poissons ont bien pu t’enseigner ? Et le lac ? Deux choses… mais qui ne servent pas : les poissons à me taire et à être constant : leur constance à échapper au filet et pour moi la constance à les y mettre.
Le lac, à être courageux et à avoir l’œil à tout.
Et la barque ? A trimer sans épargner mes muscles, à rester debout même si les eaux sont agitées et si on risque de tomber. L’œil sur l’étoile polaire, les mains fermes à la barre, force, courage, constance, attention, voilà ce que m’a enseigné ma pauvre vie… »
Jésus lui pose une main sur l’épaule et le secoue en le regardant avec affection et admiration, une véritable admiration pour cette simplicité et il dit :
« Et ça te paraît peu, Simon Pierre ?
Tu as tout ce qu’il faut pour être ma “ pierre ”.
Il n’y a rien à ajouter, rien à enlever. Tu seras le pilote éternel, Simon.
Et à celui qui viendra après toi, tu diras : “ L’œil sur l’étoile polaire : Jésus. La main ferme à la barre, force, courage, constance, attention, trimer sans relâche, avoir l’œil à tout, et savoir rester debout même sur les eaux agitées… ”
Pour ce qui est du silence… allons… les poissons ne te l’ont pas enseigné ! »
L’Évangile tel qu’il m’a été révélé, ch 132.7