Mardi 18 février 2025 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINTE BERNADETTE SOUBIROUS (1844-1879) UNE PETITE FILLE PAUVRE DE LOURDES, À LAQUELLE UNE « DAME VÊTUE DE BLANC » SE PRÉSENTE COMME L’IMMACULÉE CONCEPTION

De l’Évangile de Marc 8, 14-21
En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque. Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains. Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ? Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ? Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze. – Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. » Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? » 

 

« Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! » Mc 8, 15
Étant le Bon dans toute sa pureté, Je fuis ces actions contaminées et Je ne leur communique pas la vie.

 

Le livre du Ciel Tome 13, 17 janvier 1922
 Je suivais la Passion de mon doux Jésus. En un instant, je me trouvai en dehors de mon corps. J’ai vu mon toujours aimable Jésus traîné à travers les rues, piétiné et battu, même plus que dans la Passion elle-même. Il était traité d’une façon si barbare que c’était répugnant à voir. J’approchai de lui afin de le tirer des mains de ses ennemis qui semblaient autant de démons infâmes. Il se lança dans mes bras, comme s’il attendait que je le défende. Je l’ai transporté dans mon lit. Après plusieurs minutes de silence, comme s’il voulait se reposer, il me dit : « Ma fille, as-tu vu comment, en cette triste période, le vice et les passions triomphaient, ils marchaient victorieusement à travers toutes les rues et ce qui est bon peut être piétiné, battu et détruit ? Je suis le Bon. Il n’y a rien de bon que la créature puisse accomplir sans que j’y participe. Tout ce que la créature réalise de bon constitue pour son âme une parcelle de vie. Si bien que, d’une manière directement proportionnelle au nombre de bonnes actions qu’elle réalise, elle croît et devient plus forte et mieux disposée à faire d’autres bonnes actions. Toutefois, pour que ses actions soient dénuées de toute substance empoisonnée, elles doivent être pures, sans intention humaine, seulement pour me plaire. Autrement, même dans les actions qui paraissent les plus belles et les plus saintes, du poison peut se trouver. Étant le Bon dans toute sa pureté, Je fuis ces actions contaminées et Je ne leur communique pas la vie. Ainsi, en dépit du fait que l’âme semble accomplir le bien, elle est anémique et elle se nourrit d’un aliment qui lui donne la mort. Le mal dépouille l’âme du
vêtement de la grâce, la déforme et la force à avaler du poison apte à la faire mourir.  Pauvres créatures, créées pour la vie, le bonheur et la beauté ! Le péché donne à leur âme des gouttes de mort, de malheur et de laideur, lui enlevant ses fonctions vitales et la rendant comme du bois sec, apte à brûler intensément en enfer ».


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus, qui était de nouveau tout seul en avant, se retourne :
« Pourquoi avoir peur de rester sans pain pour votre faim ? Même si tous ici étaient sadducéens et pharisiens, vous ne resteriez pas sans pain à cause de mon conseil. Ce n’est pas du levain qui se trouve dans le pain que je parle, par conséquent vous pourrez acheter où vous voudrez le pain pour votre estomac. Et si personne ne voulait vous en vendre, vous ne resteriez pas non plus sans pain. Ne vous souvenez-vous pas des cinq pains dont se rassasièrent cinq mille personnes ? Ne vous rappelez-vous pas que vous avez ramassé douze paniers pleins de restes ? Je pourrais faire pour vous, qui êtes douze et qui avez un pain, ce que j’ai fait pour cinq mille personnes avec cinq pains. Ne comprenez-vous pas à quel levain je fais allusion ? A celui qui fermente contre moi dans le cœur des pharisiens, des sadducéens et des docteurs. C’est la haine et c’est l’hérésie. Or vous êtes en train de vous orienter vers la haine comme s’il était entré en vous une partie du levain des pharisiens. On ne doit haïr personne, pas même notre ennemi. N’ouvrez pas la porte, ne serait-ce qu’un peu, à ce qui n’est pas Dieu. Derrière le premier élément contraire à Dieu, il en entrerait d’autres. Parfois, à force de vouloir combattre les ennemis à armes égales, on finit par périr ou par être vaincu. Et, une fois vaincus, vous pourriez à leur contact absorber leurs doctrines. Non. Faites preuve de charité et de réserve. Vous n’avez pas encore en vous les moyens de combattre ces théories sans en être infectés. Car vous en avez, vous aussi, certains éléments. Et le ressentiment à leur égard en est un. Je vous dis encore qu’ils pourraient changer de méthode pour vous séduire et vous enlever à moi, en usant de mille gentillesses, en se montrant repentis, désireux de faire la paix. Vous ne devez pas les fuir. Mais quand ils chercheront à vous endoctriner, sachez ne pas les accueillir. Voilà ce qu’est le levain dont je parle : l’animosité qui est contraire à l’amour, et les idées fausses. Je vous le dis : soyez prudents.
– Ce signe que les pharisiens demandaient hier, c’était du “ levain ”, Maître ? demande Thomas.
– C’était du levain et du poison.
– Tu as bien fait de ne pas le leur donner.
– Mais je le leur donnerai un jour.
– Quand ? Quand ? demandent-ils, curieux.
– Un jour…
– Et quel signe est-ce ? Tu ne nous le dis pas, même à nous tes apôtres ? Pour qu’on puisse le reconnaître tout de suite, demande Pierre qui a envie de savoir.
– Vous, vous ne devriez pas avoir besoin d’un signe.
– Oh ! Ce n’est pas pour pouvoir croire en toi ! Nous ne sommes pas des gens à avoir de nombreuses pensées, nous. Nous en avons une seule : t’aimer, dit vivement Jacques, fils de Zébédée. (…) Tome 5 – ch 343.2