De l’Évangile de Jean 1, 35-42
En ce temps-là, Jean le Baptiste se trouvait avec deux de ses disciples. Posant son regard sur Jésus qui allait et venait, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu. » Les deux disciples entendirent ce qu’il disait, et ils suivirent Jésus. Se retournant, Jésus vit qu’ils le suivaient, et leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils lui répondirent : « Rabbi – ce qui veut dire : Maître –, où demeures-tu ? » Il leur dit : « Venez, et vous verrez. » Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait, et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C’était vers la dixième heure, (environ quatre heures de l’après-midi). André, le frère de Simon-Pierre, était l’un des deux disciples qui avaient entendu la parole de Jean et qui avaient suivi Jésus. Il trouve d’abord Simon, son propre frère, et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie » – ce qui veut dire : Christ. André amena son frère à Jésus. Jésus posa son regard sur lui et dit : « Tu es Simon, fils de Jean ; tu t’appelleras Kèphas » – ce qui veut dire : Pierre.
« Nous avons trouvé le Messie » Jn 1, 41
Je me suis fait connaître en disant que J’étais réellement le Messie.
Le Livre du Ciel Tome 30, 20 mars 1932
Au moment que Je suis sorti de ma retraite et Je me suis fait connaître en, disant que J’étais réellement le Messie, leur Rédempteur et leur Sauveur. Alors, malgré que Je me sois fait connaître, j’ai attiré sur moi calomnies,
persécutions, contradictions et colère, la haine des Hébreux, la Passion et la mort même.
Tous ces maux qui sont tombés sur moi en avalanche ont commencé lorsque Je me suis fait connaître, j’ai affirmé qui J’étais réellement, le Verbe éternel descendu du ciel pour les sauver. Cela est si vrai que lorsque J’étais dans la maison de Nazareth et qu’ils ne savaient pas qui J’étais, personne ne me calomniait ni ne me voulait du mal. En me révélant, tous les maux sont tombés sur moi. Mais cela était nécessaire pour me faire connaître, sinon Je serais reparti pour le ciel sans avoir accompli ce pour quoi Je suis venu sur terre. Au contraire, en me faisant connaître, j’ai attiré tous les maux Dans cet abîme de calamités, j’ai formé mes Apôtres, annoncé l’Évangile, opéré des prodiges. Ma connaissance a poussé mes ennemis à m’infliger toutes ces souffrances, jusqu’à me donner la mort sur la croix. Mais j’ai obtenu ce que je voulais : que beaucoup allaient me connaître parmi tant d’autres qui ne voulaient pas me connaître, et accomplir ma Rédemption. Je savais qu’en me faisant connaître la perfidie et l’orgueil des Hébreux allaient faire tout cela. Mais il était nécessaire que je me fasse connaître. Parce qu’une personne ou un bien qui n’est pas connu ne peut pas être porteur de vie ou de bien. Le bien et les vérités qui ne sont pas connus demeurent empêchés en eux-mêmes, comme ces mères stériles qui s’éteignent avec leur génération. Tu vois donc combien il est nécessaire que l’on sache que Je peux donner le Royaume de ma Divine Volonté, et que Je veux le donner. Je peux dire qu’il y entre la même nécessité que de faire savoir que j’étais le Fils de Dieu quand Je suis venu sur terre.
