RUAH: SOUFFLE EN HÉBREU - Disciples Amoureux Missionnaires

 Rassemblement-Unité-Amour-Humilité

 

     Rassemblement pour l’Unité des catholiques dans l’amour et l’humilité.

                                        

                                    

 « RUAH » signifie souffle en Hébreu, l’Esprit souffle en ces temps, même si nous vivons au sein de notre Église des luttes, des tensions, et des persécutions comme jamais auparavant. La violence et le mal aussi montrent leurs visages hideux de partout dans le monde. Une profonde haine pour tout ce qui est chrétien émerge de par le monde et nous rappelle, comme le fait tant de fois la Vierge Marie notre mère, que les signes des temps sont là. Au sein de notre mère l’église catholique apostolique et romaine naissent aussi depuis des décennies des tensions de toutes sortes qui paraissent s’aggraver. Les critiques pleuvent sur le pape, successeur de Pierre, gardien du troupeau[1] et nuisent à l’unité[2]. Critiques, parti pris, erreurs, et scandales de toutes sortes amplifiées par les médias et internet, font naître le doute, la négativité, détruisent la foi et la confiance dans le peuple de Dieu. Les plus petits restent confondus et désorientés. Des personnes, des groupes et des mouvements se disent détenteurs de la vérité. Les membres de l’Église, le clergé comme les laïques s’attaquent mutuellement, et se défendent avec des arguments de toutes sortes et bien souvent, non fondés, remplis de violence et d’exagérations, pour ne pas dire de haine. Attention, sous prétexte de défendre la vérité ce n’est plus l’Esprit du Christ qui nous anime, mais la rébellion !

 

Ce n’est pas de cette manière, même dotés de grande intelligence et science théologique, que nous arriverons à l’unité dans la foi et l’amour, que nous construirons le Corps du Christ et arriverons à la plénitude de la connaissance du Fils de Dieu, à la stature de l’homme parfait[3]. Beaucoup de livres de grands érudits et hommes de Dieu veulent retenir ce qui est bon et dénoncer le mal[4], d’autres arrogants condamnent, et ne sont que mensonges bientôt « balayés par le vent »[5]. Les uns et les autres pensent savoir et donnent des remèdes, ils prônent être la voix qui sauve, disant : « c’est moi »[6], mais aveugles, ils sont le jeu du Mauvais. Les plus belles soi-disant analyses n’atteindront pas tout le peuple de Dieu, se voulant pleines d’objectivité, elles resteront remplies de lacunes sur beaucoup de points, personne ne peut détenir la vérité. Seul le Christ écrit la vérité dans les cœurs, faisant de ceux qui le suivent et restent unis au berger, des témoins de son Amour.

Nous devons reconnaître que nous traversons un moment de l’histoire de l’Église et du monde où règne une confusion que l’on peut qualifier de diabolique, et que nous n’en sortirons que par la prière et la pénitence[7]. L’unité entre chrétiens, qui donnera témoignage de l’amour que nous avons les uns pour les autres[8], et annoncera ce « Printemps de l’Église[9] », ne peut être qu’un don de Dieu qui descendra du Ciel, par une « nouvelle Pentecôte », une grande effusion du Saint Esprit. Elle viendra en précurseur, pour purifier nos cœurs et notre Église, afin que la prière du Christ se réalise enfin : « que ton Règne vienne et ta Volonté se fasse sur la terre comme au ciel[10] ». Le Christ dans cet « Avent », veut parer son épouse et l’orner de tous les trésors de sa grâce, afin de la préparer à sa venue glorieuse.

   

Nous invitons ceux qui sentent cet appel urgent de l’Esprit, à faire partie de ce rassemblement, communauté invisible : RUAH, (souffle en hébreu), où en esprit d’humilité, nous nous engageons à ne plus critiquer, ni prendre parti, à aimer avec l’Amour même du Christ, source et vie, de notre être et personne, à aimer[11] le Pape François et prier pour lui, et défendre son ministère, à prier aussi pour les évêques et les prêtres, pour l’unité de l’Église et faire réparation, dans le silence du cœur. Les membre de « R-U-A-H » auront le désir de devenir ces hosties vivantes, saintes et agréables à Dieu, offrant et enseignant le vrai culte spirituel[12] et la dévotion profonde, qui ont disparu en grande partie du peuple de Dieu. Des hommes et des femmes totalement abandonnés à Son Divin Vouloir, qui savent que Dieu guide l’histoire et son Église et que les portes de l’enfer ne prévaudront pas sur elle, se lèveront. Ils donneront témoignage d’une « nouvelle et divine sainteté » depuis longtemps déjà annoncée pour les derniers temps[13]. Par les mains de la Vierge Marie, ils s’élèveront de terre, avec le Christ en croix pour attirer tous les hommes[14] et par la puissance de l’Esprit Saint, glorifieront le Père dans le triomphe de la résurrection.

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[1] « Or, nous l’avons dit, le Christ a donné immédiatement à Pierre seul un pouvoir « transapostolique », régulier, transmissible par conséquent, qui faisait de son personnage le fondement de l’Église, qui l’insérait comme roc de fondation dans la structure essentielle de son Église. C’est dire qu’il recevait la garde de tout le troupeau, le pouvoir de juridiction souveraine et universelle. Celui à qui Pierre transmet ce pouvoir, aussi indispensable à l’Église que les fondations le sont à la maison qu’elles soutiennent, c’est le Pape, son successeur dans la chaire de Rome ». Cardinal Journet, Traité de l’Église.

[2] Mc 14, 27 « Jésus leur dit : vous serez scandalisés ; car il est écrit : je frapperais le berger, et les brebis seront dispersées »

[3] Eph 4, 13

[4] 1 Th 5, 21

[5] Mal 3, 19

[6] Mt 24, 5

[7] Mt 17, 21

[8] Jn 13, 35

[9] Saint Jean Paul II

[10] Mt 6, 10

[11] « Et comment doit-on aimer le Pape ? Non par des paroles seulement, mais par des actes et avec sincérité. Quand on aime quelqu’un, on cherche à se conformer en tout à ses pensées, à exécuter ses volontés et à interpréter ses désirs.

 Et si Notre-Seigneur Jésus-Christ disait de lui-même : Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole, ainsi pour montrer notre amour au Pape il est nécessaire de lui obéir. Et c’est pourquoi, quand on aime le Pape, on ne s’arrête pas à discuter sur ce qu’il conseille ou exige, à chercher jusqu’où va le devoir rigoureux de l’obéissance, et à marquer la limite de cette obligation.

Quand on aime le Pape, on n’objecte pas qu’il n’a point parlé assez clairement, comme s’il était obligé de redire directement à l’oreille de chacun sa volonté clairement exprimée tant de fois non seulement de vive voix, mais par des lettres et d’autres documents publics ; on ne met pas en doute ses ordres, sous le facile prétexte, de qui ne veut pas obéir, qu’ils n’émanent pas effectivement de lui, mais de son entourage !

On ne limite pas le champ où il peut et doit exercer sa volonté ; on n’oppose pas à L’autorité du Pape celle d’autres personnes, si doctes soient-elles, qui diffèrent d’avis avec le Pape. D’ailleurs, quelle que soit leur science, la sainteté leur fait défaut, car il ne saurait avoir de sainteté là où il y a dissentiment avec le Pape. »

Saint Pie X.

[12] Rm 12, 1

[13] « J’ai dit que cela arriverait particulièrement à la fin du monde, parce que le Très-Haut avec sa sainte Mère doivent se former les grands saints qui surpasseront autant en sainteté la plupart des autres saints, que les cèdres du Liban surpassent les petits arbrisseaux ». Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, Traité de la vraie Dévotion, article 46.

[14] Jn 12, 32